Organiser son Intelligence économique-1 : Veiller ou mourir ?

par / mercredi, 09 janvier 2013 / Publié dansIntelligence économique, ORGANISER

« L’enjeu est de rendre l’entreprise plus compétitive et donc, plus que jamais, aujourd’hui l’innovation est un impératif : « l’entreprise se trouve dans l’obligation d’innover si elle ne veut pas être supplantée, absorbée ou détruite (1)».

Or, « aujourd’hui, dans un marché globalisé où toute bonne idée est rapidement copiée, où les rentes générées par des innovations ponctuelles se raccourcissent, le succès à moyen terme provient de la généralisation d’un flux continu d’innovations fortes (2)».

Autrement dit, l’efficacité prime sur l’originalité. La situation actuelle a donc tendance à privilégier des innovations de type « adaptation » ou « imitation» que celles qui seraient totalement originales. Il semble donc clair que l’innovation pour l’entreprise se nourrit d’une information concurrentielle cruciale…

« The challenge is to make the company more competitive and therefore more than ever, today innovation is an imperative: » the company is obliged to innovate if it is not to be supplanted absorbed or destroyed (1).
Or, « Today, in a globalized market where good idea is quickly copied where rents generated by innovation point is shorter, the success in the medium term is derived from the generalization of a continuous flow of major innovations (2 ) « . In other words, the efficiency premium on originality. The current situation therefore tends to favor innovations such as « adaptation » or « imitation » than would be completely original. It therefore seems clear that innovation for the company is fed by a critical competitive information … »
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Sources :
  1. Serge Chambaud, « Les techniques de la veille au service du développement des entreprises »
  2. Gilles Garel, « Les défis de l’innovation contemporaine pour les entreprises »

2 Responses to “Organiser son Intelligence économique-1 : Veiller ou mourir ?”

  1. Une vision très intéressante, au croisement de la veille concurrentielle et normative.

    L’une des pistes à explorer réside dans le benchmark : voir ce que les concurrents produisent, comment ils le commercialisent, auprès de quelle clientèle, etc… (les 6 P, quoi…) pour voir ce qui peut être amélioré.

    Cependant, et si, au lieu d’imiter, ce qui ne permet pas à l’entreprise de se démarquer de ses concurrents, donc de gagner un avantage compétitif, l’entreprise optait pour la co-création ? En puisant dans le réservoir créatif des consommateurs et clients pour mieux les satisfaire ? Cela aurait, en outre,un impact positif sur son image de marque non seulement marketing, mais « corporate ».

    Il reste, à partir de là, à trouver la personne qui serait en charge du pilotage de cette démarche…

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