Ne serions nous pas tout simplement en Crise de Survie ?

Acceptons nous de regarder les choses en face ? ou ne serions nous pas, tout simplement, en train de jouer à un jeu bien connu ?

  • Le nombre de personnes qui vont bénéficier des Restaurants du Cœur, et d’autres œuvres caritatives sont en nombre croissant chaque année, il est nul besoin de détailler cette situation que les politiciens de tous bords veulent exploiter, vraisemblablement pour leur intérêt propre….
  • Les entreprises accélèrent cette course effrénée au maintien de leurs résultats qui coûte que coûte doit rentrer dans les impératifs des actionnaires, résultats financiers obligent…. et donc elles doivent vendre et donc distribuer et donc produire et donc acheter ou plutôt se procurer de façon économiquement viable et « durable » dans un monde irrémédiablement ouvert et concurrentiel
  • Les états qui se regroupent comme nous en Europe pour faire face à l’avenir, mais qui n’en échappent pas moins à la réalité de la même guerre économique à laquelle se livrent les entreprises, dans leur concurrence avec les pays émergent : ici là Grèce, là l’Irlande, peut être l’Espagne et n’oublions pas la France…

N’avons nous pas tous les éléments sous les yeux ?

  • Aurions nous oublié la bévue de notre 1er ministre dès sa prise de fonction sur l’état des finances publiques ?
  • Avons nous entendu et peut-être, pris conscience, qu’au  plus haut niveau de l’état, on ne veux plus qu’être comparé à notre collègues Européen : l’Allemagne, tant la comparaison avec la Chine, l’Inde, le Brésil et tout un autre tas de pays n’est plus vraiment possible… le décalage étant abyssal

 

Au delà des solutions politiques dans lesquelles nous allons être bercés par tous les média dans les prochains mois – élections présidentielles oblige – et qui n’auront d’autre objectif que de nous mobiliser pour résoudre le problème de façon simple et surtout indolore, le bulletin de vote qui a l’énorme avantage , celui de nous déresponsabiliser dans notre réel engagement à faire quelque chose et qui a, en outre, l’avantage ultime, de transférer la responsabilité sur les épaules d’autres personnes ce qui a le bon ton de nous permettre de respecter notre amour propre en nous donnant le moyen de critiquer ce qui est fait ou pas fait….

Mais qu’en est-il de nos entreprises ? Qui sont, sommes toutes, le moteur de l’économie et dans lesquelles l’état de consciente de sa situation de survie n’apparaît pas de toute évidence….

Nous sommes dans l’ère post-industrielle… bon…  mais que faire de nos entreprises industrielles ?

  • Nous souhaitons un maintien voire une augmentation de notre pouvoir d’achat ?
  • Ou sommes nous en situation de démotivation voire dans un immobilisme pétrifié, tant la montagne nous parait haute à gravir… ?
  • Ne nous reste t-il que les sociétés de services et autres organismes dit  « sociaux » ?

Les entreprises privées, créatrices de richesse, tout comme les entreprises publiques répartissant cette richesse disparue, ne devraient-elle pas  se reconfigurer en profondeur pour assurer leur pérennité ? notre pérennité

De nombreux freins ne facilitent pas cette transformation nécessaire…. Mais la solution n’est-elle pas en nous ?

Qu’en pensez vous ?

One Response to “Ne serions nous pas tout simplement en Crise de Survie ?”

  1. Eric dit :

    Thierry je suis d’accord avec toi, le constat est pausé.

    Selon moi nous ne trouverons pas de solutions à court terme en partant d’en haut. Le monde s’inverse et le numérique accélère cette évolution. Ce qui a été fait par le passé et nous a conduit dans notre présent est de notre responsabilité à tous. Ce que nous avons pu faire, et sans nous en apercevoir, laisser dévier, nous pouvons le refaire en évitant nos erreurs passées. Ce qui veut dire que nous devons accepter humblement que nous avons fait des erreurs et cesser de renvoyer la faute sur l’autre ou de chercher des sorcières à brûler sur l’autel de la recherche de notre tranquillité retrouvée. Nous sommes tous concernés quelque soit notre génération, notre culture, notre métiers, notre formation où notre position sociale.

    Le monde change et notre seule certitude. L’instabilité est devenue l’environnement standard des prochaines années. Comme à toutes les époques, le changement porte en lui du mieux comme du pire. Cela dépend des hommes donc de nous. Selon moi nous avons de nombreux clignotants qui repassent au positif en devenir mais cela ne sera pas facile. Nous y arriverons ensemble.

    La suite du billet et des propositions http://bit.ly/h3ZIFj

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